Trois journalistes en six jours. Trois journalistes, avec lesquels j'ai très récemment discuté, m'ont fait par de leur inquiétude et de leur colère à propos du serrage de boulons imposé par Sarkozy aux médias en général, aux groupes de presse en particulier.
Dépassé par la crise , au plus bas dans les sondages, Nicolas Sarkozy veut verrouiller sa communication au maximum. Ces trois journalistes bossent dans trois groupes différents. Deux plutôt proches de l'Elysée, un autre sensé être indépendant. Les trois se sont fait l'écho des mêmes pressions sur leur hierarchie de la part l'entourage présidentiel dès qu'un article sort du domaine du cirage de pompe. Que l'article soit paru dans Télé Z, l'Express, Gala ou Nous Deux.
Nous suggérons au Président de se mettre à l'abri, par exemple dans une grand hôtel d'une station thermale
Nous suggérons au Président de se mettre à l'abri, par exemple dans une grand hôtel d'une station thermale
On vous accuse d'être le chef Monsieur le Président, mais vous êtes le chef!
Vous avez raison Monsieur le Président, nous proposons même que tous les bâtiments publics soient classés "secret défense".
Monsieur le Président, il faut absolument que vous preniez la parole pour faire taire ces dangereux contestataires à l'intérieur même de notre famille politique!
Vous faites bien de les menacer ces soi-disant chercheurs, Monsieur le Président!
Monsieur le Président, ne sacrifiez surtout pas les intérêt de notre famille politique en Guadeloupe pour cette bande d' éxités !
Oui en effet "il faut du courage" pour prêter des milliards aux banques en les priant de ne pas verser de dividendes. Vous en avez Monsieur le Président!
Ce jeudi 19 février 2009, un Grand Format dans la matinale de France-Info. Un confrère va interroger les jeunes. Paraît qu’il y a un malaise social. Au micro un jeune guadeloupéen qui veut « percer dans la musique ». Hallucinant de bêtise ! Jusqu’à quand allons-nous tolérer cette bande de glandeurs ?
Oui. Parfaitement ! Le jeune homme interrogé vit du RMI chez sa sœur. Et il se plaint qu’il n’y ait pas la moindre Maison des jeunes dans son quartier. Comme en métropole. Avec des jeux de loi (sic). Avec de quoi enregistrer. Monsieur veut être chanteur !
Sauf que monsieur parle comme un attardé. Et que monsieur n’a aucun talent puisque personne ne produit son disque. Combien sont-ils à se croire investis d’une âme de chanteur dans cette île au lieu d’aller travailler ? Combien sont-ils à vivre au crochet de la société sous le faux prétexte d’être « artiste maudit » ?
Il suffit d’entretenir une bande de branleurs qui ne veut surtout pas travailler. Ben oui, c’est tellement mieux de ne rien faire et d’attendre que l’Etat prenne tout en charge …
Quand on voit les salariés mis à pied ou en chômage technique. Tout ces gens qui travaillent et qui sont méritants, on s’énerve un peu d’entendre des branleurs se plaindre !
Après on nous bassine les oreilles en nous disant que le travail est tenu par les Blancs. Mais les autochtones veulent-ils bosser ? Qui a oublié les campagnes locales pour rappeler que l’on devait être aimable et souriant avec le client ? Qui a oublilé les sommes investies pour faire revenir les touristes qui désertaient les hôtels de Guadeloupe et de Martinique car l’accueil et le service étaient à chier ?!
Les syndicalistes à n’en pas douter ... Oui, ils préfèrent se la couler douce au soleil que de travailler. C’est vrai, en Guadeloupe, il fait si chaud ... C’est si dur de travailler sous le soleil ... On est mieux en tongs et tee-shirt qu’en bleu de travail à suer. C’est clair. Mais ici aussi, on récolte ce que l’on sème. Donc si on branle on récolte rien. Ou des coups de matraque de la police. Et c’est tant mieux !
Sans reprendre la phrase de Pascal Sevran, il faut tout de même reconnaître qu’une politique
des naissances serait la bienvenue aux Antilles ! En Guadeloupe et en Martinique, pourquoi les gens font-ils des flopées d’enfants alors qu’ils n’ont pas le sou ? Pour les laisser croupir plus tard dans des HLM et survivre grâce au RMI ? Un peu de dignité que diable. Un peu de conscience et d’humilité. Si l’on veut avoir des enfants mais que l’on ne peut pas les élever alors on n’en fait pas ! Ce n’est pas à la société à toujours devoir réparer les conneries des gens ….
Car que se passe-t-il en Guadeloupe ? La révolte des indigents se fait sur le terrain des familles nombreuses et désœuvrées. Et c’est là qu’un planning familial bien adapté aurait évité les dérapages. Les assistantes sociales n’ont aucun pouvoir. Au lieu de faire des lois qui ne servent à rien, nos députés n’ont qu’à voter une loi qui interdit plus d’un enfant sous le seuil des 2500 euros nets par mois et le problème sera réglé !
Sinon, donner l’indépendance aux Antilles serait aussi un bon moyen d’avoir la paix ! Puisqu’ils sont si fiers. Si forts. Et si malins. Qu’ils se débrouillent donc tout seul ...
Oui Monsieur le Président, 200€ si vous le voulez, mais contre une vraie politique des naissances en Guadeloupe et dans les DOM
Sarkozy veut bloquer les « sites pédopornographiques et illégaux »
Ce matin, le président a indiqué souhaiter le blocage des sites pédopornographiques et illégaux par les fournisseurs d’accès Internet.
Saine mesure Monsieur le Président, mais nous permettons de vous rappeler notre proposition pour une "offre légale de services pornographiques" comme le propose Alain Madelin.
http://sites.google.com/site/associationpsico/pour-une-offre-legale-pornographique
Nous sommes d'accord avec Besson&Besson, il faut fermer Google, Free et surtout PriceMinister (ce démontrera le dévouement au Président de la République de la nouvelle sécrétaire d'Etat à la prospective et à l'économie numérique).
Nicolas Sarkozy
Saine mesure Monsieur le Président, mais nous permettons de vous rappeler notre proposition pour une "offre légale de services pornographiques"
http://sites.google.com/site/associationpsico/pour-une-offre-legale-pornographique
Sarkozy met en place un conseil interministériel de l’Outre-Mer
«Ce conseil se réunira, dans les prochains mois, pour faire des propositions sur la rénovation de la politique menée par l’Etat en Outre-mer», annonce vendredi le Président alors que la grève se poursuit dans les Antilles et gagne la Réunion.
Alors là vraiment, chapeau bas! C'est une idée absolument géniale Monsieur le Président!
Ecoutez Monsieur le Président comment des esprits malfaisants ont réussi à pervertir votre véritable message, à savoir que "la Culture doit être l'une de nos principaux outils pour sortir de la crise". Moralité, nous vous demandons de bien vouloir interdire toute sorte de memixage d'oeuvres soumises au droit d'auteur comme le sont vos discours sans l'accord des ayant-droit, à savoir vous même.
Sans-papiers: possibilité d'obtenir un titre de séjour contre coopération avec la police
PARIS (AFP) — Le ministre de l'Immigration Eric Besson a signé jeudi à la préfecture de police de Paris une circulaire ouvrant la possibilité à des sans-papiers d'obtenir un titre de séjour en échange d'une "coopération" avec la police pour le démantèlement des filières clandestines.
"Lorsqu'un immigré clandestin est victime de proxénétisme ou fait l'objet d'une exploitation dans des conditions indignes et souhaite coopérer avec les autorités administratives et judiciaires, la possibilité d'obtenir une carte de séjour temporaire lui est ouverte", a déclaré Eric Besson à la presse à l'issue d'une visite à la préfecture de police de Paris.
Le ministre a ensuite expliqué que le sans-papier, une fois entendu par les services de police, disposerait ensuite d'"un délai de réflexion de 30 jours pour lui permettre de se soustraire à l'influence de ses exploiteurs et prendre sa décision de porter plainte".
Ce n'est qu'une fois cette décision prise, que "la victime pourra recevoir une carte de séjour temporaire" de 6 mois minimum, "renouvelable jusqu'à l'achèvement définitif de la procédure judiciaire", a-t-il dit.
"Si une condamnation effective est prononcée, a ajouté le ministre, la victime pourra obtenir une carte de résident de 10 ans".
Eric Besson a insisté auprès des policiers qui l'écoutaient, nombreux, qu'il serait proposé à ces immigrants clandestins "non seulement un titre de séjour mais aussi un accompagnement social renforcé".
Se déclarant "choqué" par le terme de "délation" employé la veille par certains commentateurs de la circulaire, M. Besson s'est récrié: "les femmes battues qui portent plainte doivent-elles être accusées de délation ? Ces clandestins doivent-ils rester dans leurs caves pour ne pas qu'on les accuse de délation ?"
Oui Monsieur Besson, les femmes battues, comme les immigrés clandestins doivent être ramenées aux frontières!
Sarkozy et la Recherche
Monsieur le Président, ce genre de montage vidéo réalisé à partir d'une oeuvre audio-visuelle copyrighté sans l'accord des ayant-droit devrait être interdit!



fav
share